Drêche de bière : comment notre brasserie lui donne une seconde vie

À la brasserie, nous croyons qu’un bon produit va de pair avec des choix responsables.

Cela vaut pour nos bières, mais aussi pour ce qu’il reste après le brassage. Parmi ces matières, il y a la drêche de bière, un coproduit encore méconnu, souvent considéré à tort comme un déchet. Pourtant, bien utilisée, elle a toute sa place dans une démarche locale et durable.

Qu’est-ce que la drêche de bière ?
La drêche est le résidu solide des céréales après le brassage. En d’autres termes, il s’agit de la matière qui reste une fois que le malt et les autres céréales ont libéré une grande partie de leurs sucres pour la fabrication de la bière . Elle est donc directement liée à notre activité de brasseur.
 
Plutôt que de voir cette matière comme un simple reste de production, nous avons fait le choix de lui donner une seconde vie utile et locale. C’est une manière concrète de valoriser nos ressources dans leur entièreté, de limiter le gaspillage et de faire vivre des synergies proches de chez nous.
Une ressource utile pour les fermiers locaux
Près de l’entièreté de notre drêche est reprise par des fermiers voisins pour l’alimentation de leur bétail. Ce choix fait sens, car la drêche est traditionnellement valorisée dans les élevages de proximité, notamment pour les ruminants .
 
Pour nous, c’est un vrai win-win. D’un côté, une matière issue du brassage trouve rapidement un usage concret. De l’autre, des acteurs agricoles locaux bénéficient d’un coproduit utile, disponible à proximité. Cette logique locale permet de créer une boucle simple, cohérente et plus vertueuse.
 
Nos résidus de brassage, nos drêches ne deviennent un problème : elles deviennent une ressource locale.

Une partie revalorisée en biscuits avec La Petite Gantoise

Une autre petite partie de la drêche est reprise par La Petite Gantoise, un traiteur durable et micro-boulangerie situé à 8 km de la brasserie. Là aussi, l’idée est simple : prolonger la vie d’un coproduit en le transformant en un produit gourmand, original et plein de sens.

Concrètement, cette drêche est retravaillée pour devenir des crackers apéritifs. Et il faut bien l’avouer : ils sont assez addictifs. Cette collaboration montre qu’un résidus issu de la bière peut aussi trouver sa place dans l’alimentation humaine, après transformation, comme cela se fait de plus en plus dans les démarches d’upcycling alimentaire .
 
Au-delà du goût, cette démarche nous plaît parce qu’elle illustre une vision très concrète de la durabilité : utiliser un produit à 360°, ou du moins au maximum de son potentiel, au lieu de le considérer comme une fin de cycle.

Une seconde vie qui fait sens

La drêche est un bon exemple de ce que peut être une économie plus circulaire, à l’échelle locale. Issue du brassage, elle peut nourrir des animaux chez des fermiers proches, ou être revalorisée en biscuits apéritifs à quelques kilomètres de la brasserie. Dans les deux cas, elle ne disparaît pas : elle continue son chemin.
 
Et c’est précisément cette logique que nous souhaitons encourager. Parce qu’au fond, derrière une bière, il n’y a pas seulement un goût ou un savoir-faire. Il y a aussi des choix. Des engagements. Et une volonté de faire mieux, concrètement.

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